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Carmen MANSIA MUMONE

Etudiante boursière à l'ISIC de Kinshasa

Au nom de ma famille et à nom propre, je viens sincèrement vous dire merci pour votre marque de générosité qui m’a permis de payer mes frais afin d’achever mon cursus de graduat en informatique de gestion. Aujourd’hui, grâce à vous et à la Fondation Marianiste, je suis sûre de pouvoir commencer mon cycle de licence dès cette rentrée académique ; c’est un autre rêve que vous m’avez permis de réaliser !


Soeur Marie-Thérèse MBOUA

Responsable du projet Centre de Santé La Providence

« Il y a deux ans, après avoir subi une greffe de rein, j’étais en convalescence à Binguéla, au Cameroun, mon pays d’origine. J’étais en voiture, en pleine brousse, lorsque j’ai fait une curieuse rencontre. Un jeune homme se tenait sur le bord de la route, me faisant de grands signes. Je me suis d’abord méfiée : était-ce un bandit déguisé ? Quelque chose m’intriguait cependant : il tenait un petit paquet dans ses bras, et il semblait me supplier en répétant sans cesse : « Couveuse, couveuse ! ». Il tenait, emmaillotée, sa fille nouveau-née. Elle était prématurée ! Mais c’était déjà trop tard : le petit corps était inerte. J’ai ramené cet homme au village, afin qu’il puisse donner une sépulture à son enfant. Très rapidement, j’ai constaté que son épouse avait besoin de soins urgents. Je l’ai prise en charge et l’ai amenée à l’hôpital central de Yaoundé où, après deux heures d’attente, elle a pu être admise, à mes frais. Au fond de moi-même, j’étais bouleversée : la vie n’avait laissé aucune chance à cette petite fille, alors que moi, à plus de cinquante ans déjà, j’avais pu me déplacer à l’étranger pour y bénéficier des soins médicaux les plus modernes. Quelle injustice ! Sur place, avec mes anciens camarades de classe, nous avons créé une association ayant pour objectif premier la création d’un centre de santé, le Centre de santé La Providence. Avec votre soutien, par l’accès aux soins, je suis sûre que nous parviendrons à redonner de l’espoir à tous les habitants de la région ! »


Dora

Bénévole de la Fondation Marianiste, chargée de mission

« Après avoir vécu une expérience d’assistante maternelle à l’étranger, je suis d’autant plus sensible aux valeurs et à la vision de l’éducation de la Fondation Marianiste. C’est pourquoi j’interviens dans l’étude des projets qu’elle soutient, en particulier en lien avec la formation professionnelle, qu’il s’agisse d’enfants ou bien d’adultes ! »


Gloire MUSUYI AKWEM

Etudiante boursière à l'ISIC de Kinshasa

La bourse que j’ai reçue grâce à la Fondation Marianiste m’a aidée à finir mon cycle de graduat : j’ai été bien très bien soutenue et accompagnée par les responsables de l’établissement. C’est pour moi une vraie joie de savoir que je pourrais commencer et aller jusqu’au bout de mon cycle de licence !


Jean

Étudiant en 2e année des classes préparatoires à l’Institution Sainte-Marie d'Antony

« Issu d’une famille nombreuse de province, j’ai pu intégrer l’Institution Sainte-Marie en CPGE, grâce à l’obtention d’une bourse d’études soutenue par la Fondation Marianiste. Sans cette dernière, je n’aurais pas pu poursuivre mes études dans cet établissement qui allie l’excellence du parcours académique à un environnement humain et spirituel fort. Cette aide me permet d’optimiser mes chances, de pouvoir réaliser mon projet professionnel, l’intégration d’une école d’officier. »


Sœur Nirmala Soreng

Religieuse Marianiste, équipe du Foyer Adèle House

« Après quelques mois passé à nos côtés, les jeunes filles d’Adèle House apprennent à vivre en communauté, à travailler efficacement à leurs études et à leur avenir. C’est pourquoi notre objectif est de développer et d’élargir notre œuvre pour accueillir les enfants de Ranchi et leur offrir l’éducation dont ils ont besoin ! »


Floraine

Etudiante en coopération économique de Marseille

« J’ai décidé de m’engager dans InterFaith Tour, avec le soutien de la Fondation Marianiste, parce que je pense que c’est une aventure qui va nous permettre à tous de déconstruire nos préjugés sur les différentes cultures et religions. C’est le meilleur moyen d’apprendre à mieux vivre ensemble, puis de l’apprendre aux autres. »


Guy Nazaire

Laborantin du Centre Tata René

« Je travaille au Centre de santé Père René depuis 2000. Ce qui diffère d’autres centres de santé, c’est l’accueil : ici, grâce au soutien de la Fondation Marianiste, même le plus démuni trouve sa place et sa dignité, l’équipement et la qualité des soins. Ce qui justifie la présence des gens, qui parcourent des kilomètres pour venir se faire soigner ici ! »


Soeur Anne-Martine

Religieuse Marianiste, responsable du Centre Saint-Kisito

« La région compte trop peu de centres de santé. Même l’hôpital du district est insuffisamment équipé, et les malades devaient parfois faire plus de 100 kilomètres pour aller en ville. Avec le soutien de la Fondation Marianiste, notre présence ici est donc un vrai soulagement pour la population, et surtout pour les enfants, qui sont les plus sujets au paludisme et aux anémies. Nous avons besoin de vous pour nous permettre de soigner tous nos patients, et surtout les plus démunis. »


Frère Joseph Bakassema

Ancien responsable de la Ferme de Voka

« Ici, les jeunes agriculteurs sont très volontaires. Avec l’aide de la Fondation Marianiste, nous leur enseignerons de bonnes bases théoriques ainsi que la persévérance, dans un pays où le métier d’agriculteur est souvent déconsidéré. Pour que soient réunies les conditions d’une reprise durable de la filière agricole et que la pauvreté recule, il faut former des apprentis. La formation est un enjeu majeur. »


Élans de vies

Bulletin d'information des amis et donateurs de la Fondation Marianiste !